GLM

GLM parlait plus aisément de son métier de typographe que de sa poésie.
Il se réclamait de sa qualité « d’artisan », rarement de celle de « poète » ; il répétait, non sans fierté « qu’il avait réussi le travail de ses mains ».

Cela ne l’empêchait pas de soumettre le « texte écrit » à un examen inflexible. S’il devait aboutir, le travail du typographe ou du poète, celui des caractères imprimés ou du mot, exigeaient la même rigueur.

Andrée Chedid, in Guy Lévis Mano, Éd. Seghers, Paris, 1974.

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