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Choses dernières (postface Bernand Simeone)

15,00 

Umberto Saba
Ypsilon

112 pages
Parution : 18/09/2020

Rupture de stock

UGS : 9782356540980 Catégorie : Étiquettes : , ,

Résumé de l'éditeur

Poète et rien d’autre, Umberto Saba (nait Italien à Trieste en 1883 quand
la ville était sous l’Empire austro-hongrois) réussit à vivre et à survivre
pendant l’une des époques les plus tragique de l’histoire de l’humanité
(deux guerres mondiales en tant que juif) probablement grâce à cette
nécessité d’écrire qui est la sienne. Honnête et irrépressible. Chez Saba,
la poésie est l’une des fonctions naturelles de l’homme, c’est un évènement
naturel. Chaque saison, chaque geste il le confie au papier. Et dans ce
recueil de poèmes de la maturité, les paroles se font choses. Toutes
simples. De la vie quotidienne. « Travail », « Petite fontaine », « Bouche », «
Lieu cher »… Saba continue et intensifie son travail de polissage et de synthèse – qu’il avait commencé quelques années auparavant,
lors de la composition de Paroles (1933-1934), le recueil qui précède
Choses dernières (1935-1943) – à la recherche de la plus grande limpidité,
formellement et psychologiquement, afin que ces « dernières choses » soient
des « paroles » portées à leurs conséquences extrêmes. Ces 43 poèmes sont
écrits en 8 ans, la pire période de sa vie, quand il est obligé de se
cacher pour fuir la persécution fasciste et nazie. Il doit alors ramasser
ses choses pour résister, pour faire face à un sentiment de mort
omniprésent, pour se nourrir de souvenirs et émotions passés en les rendant
présents et vivants. Saba a une idée précise du travail du poète qui doit être complétement
dédié à la représentation et à la compréhension du monde intérieur et
extérieur. Loin de toute école et des avant-gardes, Saba met en scène cet
homme du Novecento qui est lui-même mais qui veut toucher tout le monde. Au
croisement de l’ancien et du nouveau, l’écriture de Saba est d’une rare
originalité. Claire comme celle de Penna qu’il jalousait, moins sophistiquée que celle
de ses contemporains Ungaretti et Montale qui l’aimaient, la plume de Saba,
espiègle, se vante de savoir toujours employer la rime immémoriale
amore/fiore et faire encore du beau.

Fiche technique

Poids 126 g
Dimensions 17 × 12 × 1 cm

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