Et en cas de peste,ce qu’à Dieu ne plaise… chronique d’une ville close, Sisteron (1719-1723)

22,00 

Irène Magnaudeix
C’est-à-dire

240 pages
Parution : 19/02/2010

EAN : 9782952756495 Rayon : Étiquettes : , ,

Résumé de l'éditeur

Le Grand Saint-Antoine arrive au large de Marseille le 25 mai 1720 avecla
peste à bord. Les autorités sanitaires mettent le navire en quarantainemais
laissent distribuer des ballots de tissus contaminés. La peste serépand
alors dans la ville et gagne l’arrière-pays durant l’été. Sisteron,en haute
Provence, qui panse encore les blessures du terrible hiver de1709-1710 se
serait bien passée de la menace de ce fléau. On attend lapeste. Elle ne vient pas. Les
rapports entre les habitants en souffrent. Lavie communautaire est
traversée de tension entre le viguier François deBurle et le conseil de la
communauté. Dès septembre, des lignes sani-taires sont établies le long de
la Durance et du Jabron. La mise en qua-rantaine et le « traitement » des
malades se font hors les murs, tandisque la ville close lutte contre la
contrebande et craint l’irruption du mal.Ce n’est qu’en mars 1723 que
Sisteron, finalement épargnée par lapeste, savourera sa délivrance.Pour
écrire cette chronique de la vie quotidienne de la ville deSisteron entre
1719 et 1723, Irène Magnaudeix a pu s’appuyer sur denombreux documents
d’archives. Dans un style vigoureux elle évoqueces temps troublés et
présente les transformations politiques, écono-miques et sociales d’une
petite ville au début du 18esiècle. Jalonnéed’encarts et d’illustrations
plus techniques (cartes et plans) qui décri-vent l’évolution urbanistique
des quartiers, la transformation des voiesde communication, l’économie
locale : agriculture, viticulture, petitesindustries de transformation
(tanneries, moulins, etc.), les foires et lesmarchés, la tour de l’horloge,
l’auteur dresse le décor où évoluent despersonnages à qui elle redonne la
parole.

Fiche technique

Poids 600 g
Dimensions 23 × 17 × 1 cm

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