Figures qui bougent un peu et autres poèmes

8,60 

James Sacré
Gallimard

278 pages
Parution : 07/01/2016

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EAN : 9782070468638 Rayon : Étiquettes : , ,

Résumé de l'éditeur

«Sacré est un poète du paysage, de l’espace naturel cultivé par l’homme,
campagne poitevine ou américaine, mais tout autant jardin ou même espace
urbain parisien. Cette saisie globale de l’espace se double d’une attention
particulière au détail : l’oeil s’arrête sur le vert d’un pré ou « des coins
de nature où l’autrefois se défait » ; ce peut être aussi un objet
particulier, une « pomme troche » par exemple, qui va enclencher le processus
de mémoire, l’évocation d’autres lieux, une réflexion sur le temps, ou le
développement d’une résonance affective. Le poème de Sacré ne cesse
d’établir des ponts, des relations dans l’espace et le temps : « un pied
dans la Nouvelle Angleterre l’autre en Poitou ». Le plus souvent, le
mouvement de l’écriture va du dehors vers le dedans, de la réalité vers son impact
interne sur la sensibilité du poète, créant ainsi un jeu complexe d’échos.
En somme, Sacré peut varier la forme tant qu’il veut puisqu’il reste dans
la même unité tonale de langue, la sienne : « des phrases comme une musique
plutôt que du sens ». La langue est poussée dans ses retranchements, ses
limites, sans devenir obscure ou illisible. En cela, Sacré pourrait être un
exemple de poète expérimental clair. S’il ne fait pas allégeance à une
langue noble, ce n’est pas par désir de provocation gratuite mais parce que
c’est une langue proche de celle qu’il parle et que parlent ceux dont il
parle. Ceci posé, lisant, on mesure l’écart produit par l’élaboration du
poème entre cette langue commune, sans grands mots, et la langue poétique
finale, bien plus complexe dans ses plis et méandres que ne l’est le
langage populaire ou paysan, tel qu’on l’entend ou l’imagine. Poésie
incarnée. Elle accompagne la vie, la mort, les choses et leur cours, dans
une forme de lyrisme personnel. Ce livre touche profondément le lecteur par
la situation humaine qu’il évoque, la maladie et la mort d’un enfant, mais
aussi par sa pudeur.» Antoine Emaz.

Fiche technique

Poids 235 g
Dimensions 18 × 11 × 1 cm

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